Le phare du bout du monde

 

Dans mon pays, il y a un vieux phare abandonné perché sur une falaise. J'ai rallumé ses feux et très vite, il est devenu le refuge de tous les animaux qui fuient la cruauté des hommes. Je les soigne du mieux que je peux. L'histoire que je vais vous raconter, c'est celle du chien. Depuis qu'il est arrivé au phare par un jour de grande tempête, il ne parle pas. Pour les autres, des départs sont prévus, ils vont bientôt retrouver leur famille, leur pays.

 

Mais pour lui, il n'y a que des points d'interrogation. Je crois qu'il lui faut des souvenirs si on veut qu'il guérisse. Ce jour-là, je décide de partager avec les autres animaux mon secret, le coffre dans lequel je garde précieusement la mémoire du phare... 

 

Le spectacle

 

Dans ce spectacle, la comédienne fait revivre « Le Phare du bout du monde » avec comme toile de fond les images du livre qui défilent dans un kamishibaï*. Tantôt, elle conte les aventures du chien et de ses compagnons, tantôt, elle le joue, tantôt elle les chante en s’accompagnant à l'accordéon...

*Le kamishibaï (littéralement: pièce de théâtre sur papier) est une sorte de petit théâtre ambulant où des artistes racontent des histoires en faisant défiler des images devant les spectateurs.

 

L'animation

L’auteure invite le public à découvrir le livre, à réagir à l’histoire, à poser des questions... Elle parle aux spectateurs de son travail d’auteur, de sa collaboration avec l’illustrateur et l’éditeur. Elle explique comment le livre s’est créé, en montrant les différentes étapes de l’écriture du texte, les croquis de Philippe Goossens, les premières maquettes…

 

Les thèmes abordés


Il y a d’abord le déracinement et l’exil puisque c’est l’histoire d’animaux qui ont été séparés de leur famille et de leur pays. Ils se réfugient au phare pour renouer avec leur histoire et retrouver leurs racines.
Il y a la solidarité aussi puisqu’autour de Maya, la gardienne de phare qui recueille tous ce animaux perdus et qui les aide à retrouver leur pays, il y a tout un réseau d’entraide: Sir John Quickly, le goéland, transmet le courrier entre les animaux et leur famille, Stanislas, la baleine, ramène les animaux chez eux...
C’est une histoire qui parle aussi d’identité car le héros est un chien qui ne sait plus d’où il vient et les animaux présents au phare vont l’aider à retrouver qui il est. Comme il ressemble à un chien eskimo, ils vont chercher dans le grand coffre du phare des souvenirs du Grand Nord et vont réaliser avec lui un livre de la mémoire. C’est ainsi que le chien va se souvenir de ses racines et retrouver son identité.

                         

Les réactions des enfants


Malgré la complexité de l’histoire, les réactions des jeunes enfants au spectacle montrent qu’ils perçoivent bien les thèmes de l’histoire. Nous jouons le plus souvent devant des enfants venant d’un peu partout, d’Afrique, d’Europe de l’Est, de Scandinavie… et lors des échanges après le spectacle ils citent fièrement leur pays d’origine et les langues qu’ils parlent: « Moi, je parle arabe, moi je viens du Danemark, je parle anglais... » il y en a même un qui a dit: « Moi je parle bruxellois! »… Très souvent, ils posent plein de questions sur ce qui arrive au chien quand il retourne au Pôle Nord et ils aiment imaginer ce qui se passe dans la suite de l’histoire pour le chien et aussi pour les autres animaux…

 

En pratique

Durée :  50 minutes, incluant le spectacle et un échange avec l'auteur sur l’écriture de l’album

Public : 50 à 80 enfants, de 4 à 10 ans.

Montage : 1h30

Occultation souhaitée

 

Contacts

Natalie Quintart

Tél : (0032)(0)2.772.06.10

Gsm : 0472.46.11.06

Courriel : natalie.quintart@skynet.be

Une exposition retraçant la création du livre est disponible en accompagnement du spectacle

 

 

 

Dans mon pays, il y a un vieux phare abandonné perché sur une falaise. J'ai rallumé ses feux et très vite, il est devenu le refuge de tous les animaux qui fuient la cruauté des hommes. Je les soigne du mieux que je peux. L'histoire que je vais vous raconter, c'est celle du chien. Depuis qu'il est arrivé au phare par un jour de grande tempête, il ne parle pas. Pour les autres, des départs sont prévus, ils vont bientôt retrouver leur famille, leur pays.

 

Mais pour lui, il n'y a que des points d'interrogation. Je crois qu'il lui faut des souvenirs si on veut qu'il guérisse. Ce jour-là, je décide de partager avec les autres animaux mon secret, le coffre dans lequel je garde précieusement la mémoire du phare... 

 

Le spectacle

 

Dans ce spectacle, la comédienne fait revivre « Le Phare du bout du monde » avec comme toile de fond les images du livre qui défilent dans un kamishibaï*. Tantôt, elle conte les aventures du chien et de ses compagnons, tantôt, elle le joue, tantôt elle les chante en s’accompagnant à l'accordéon...

*Le kamishibaï (littéralement: pièce de théâtre sur papier) est une sorte de petit théâtre ambulant où des artistes racontent des histoires en faisant défiler des images devant les spectateurs.

 

L'animation

L’auteure invite le public à découvrir le livre, à réagir à l’histoire, à poser des questions... Elle parle aux spectateurs de son travail d’auteur, de sa collaboration avec l’illustrateur et l’éditeur. Elle explique comment le livre s’est créé, en montrant les différentes étapes de l’écriture du texte, les croquis de Philippe Goossens, les premières maquettes…

 

Les thèmes abordés


Il y a d’abord le déracinement et l’exil puisque c’est l’histoire d’animaux qui ont été séparés de leur famille et de leur pays. Ils se réfugient au phare pour renouer avec leur histoire et retrouver leurs racines.
Il y a la solidarité aussi puisqu’autour de Maya, la gardienne de phare qui recueille tous ce animaux perdus et qui les aide à retrouver leur pays, il y a tout un réseau d’entraide: Sir John Quickly, le goéland, transmet le courrier entre les animaux et leur famille, Stanislas, la baleine, ramène les animaux chez eux...
C’est une histoire qui parle aussi d’identité car le héros est un chien qui ne sait plus d’où il vient et les animaux présents au phare vont l’aider à retrouver qui il est. Comme il ressemble à un chien eskimo, ils vont chercher dans le grand coffre du phare des souvenirs du Grand Nord et vont réaliser avec lui un livre de la mémoire. C’est ainsi que le chien va se souvenir de ses racines et retrouver son identité.

                         

Les réactions des enfants


Malgré la complexité de l’histoire, les réactions des jeunes enfants au spectacle montrent qu’ils perçoivent bien les thèmes de l’histoire. Nous jouons le plus souvent devant des enfants venant d’un peu partout, d’Afrique, d’Europe de l’Est, de Scandinavie… et lors des échanges après le spectacle ils citent fièrement leur pays d’origine et les langues qu’ils parlent: « Moi, je parle arabe, moi je viens du Danemark, je parle anglais... » il y en a même un qui a dit: « Moi je parle bruxellois! »… Très souvent, ils posent plein de questions sur ce qui arrive au chien quand il retourne au Pôle Nord et ils aiment imaginer ce qui se passe dans la suite de l’histoire pour le chien et aussi pour les autres animaux…

 

En pratique

Durée :  50 minutes, incluant le spectacle et un échange avec l'auteur sur l’écriture de l’album

Public : 50 à 80 enfants, de 4 à 10 ans.

Montage : 1h30

Occultation souhaitée

 

Contacts

Natalie Quintart

Tél : (0032)(0)2.772.06.10

Gsm : 0472.46.11.06

Courriel : natalie.quintart@skynet.be

Une exposition retraçant la création du livre est disponible en accompagnement du spectacle

 

 

interviews

Voici trois interviews réalisées dans le cadre de la Foire du LIvre 2009, elles sont passées à la RTBF, l'une dans l'émission "Cocktail Curieux", La deuxième au journal de la Première et la dernière sur Musique 3

Voici trois interviews réalisées dans le cadre de la Foire du LIvre 2009, elles sont passées à la RTBF, l'une dans l'émission "Cocktail Curieux", La deuxième au journal de la Première et la dernière sur Musique 3

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